Une bonne nouvelle : mon premier livre de poésies est en vente !

Chers amis, j’ai la grande joie de vous annoncer la parution de mon premier recueil de poésies.  

A vrai dire, le recueil Une histoire d’amour de Clementia, paru le 6 novembre 2010, aurait du être le deuxième, mais celui qui devait paraître en premier dormait encore bien tranquillement depuis plus de trois ans dans les tiroirs d’une « amie » qui est pour l’instant en pleines démarches de création de sa propre maison d’édition (au train où allaient les choses et avec de la chance, la maison d’édition de cette dame aurait peut-être vu le jour début 2011, puis mon « premier » recueil aurait alors enfin été en vente au printemps 2011, dans le meilleur des cas…). Entre temps, il s’est offert à moi l’opportunité de faire paraître moi-même mes oeuvres, grâce à l’association Auxilivre : c’est ainsi que j’ai eu la joie de présenter « Une histoire d’amour de Clementia » lors du Salon du Livre des Auteurs Régionaux qui s’est tenu à Sélestat les 6 et 7 novembre 2010, ainsi qu’au 21ème Salon du Livre de Colmar les 27 et 28 novembre 2010.

Vous pouvez désormais commander mon livre Une histoire d’amour de Clementia en vous connectant sur 

http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

Publicités

Migration de mon blog WindowsLive vers WordPress : Me voilà !

Et voilà ! Mon blog vient de changer d’adresse, et par là même de présentation. Nous nous retrouvons donc dorénavant ici sur le nouveau lien de mon blog, à mémoriser : https://clementiapoesie.wordpress.com/

Il est vrai que je n’avais plus actualisé depuis de longs longs longs mois Les Pages de Clementia, parce que je ramais beaucoup trop sur mon ordinateur avec les outils d’édition de WindowsLive… Mais nouvel hébergeur = nouveau départ ! Et je vous donnerai maintenant plus souvent de mes nouvelles.

N’hésitez pas à poster des commentaires, car un blog ne remplit sa fonction de communication que s’il est l’occasion d’un dialogue entre bloggeurs, entre l’auteur du blog et les visiteurs.

En cette période de fêtes de fin d’année, je vous adresse dès à présent mes voeux les meilleurs : bonnes fêtes de Noël et de Nouvel An, joie, santé, bonheur et paix à vous.

Discussion sur HUMEUR DU 08-02-08 – PAR FRED

 

Citer

HUMEUR DU 08-02-08 – PAR FRED

 
Cela fait trois fois que je relis ce petit bout de phrases… "certains ne m’écrivent plus d’humeurs".
 
J’y reviens et, chaque fois, je sens ma petite voix intérieure qui aurait bien envie d’avoir un petit corps à elle, avec un petit pied, taille 42, dont elle me botterait les fesses, afin de me pousser à écrire.
Donc, ce matin, tôt, je me décide. J’ai plein de bonnes raisons de le faire: envie de faire sourire ma belle amie, envie de me sentir encore capable, envie qu’on admire ma prose, … envie que cette petite voix puisse rester en paix dans les limbes, immatérielle et, qui sait, jouer au papillon pour aller caresser la surface de vos jours.
J’ouvre une petite parenthèse pour vous conseiller une expérience qui m’a sincèrement plu, une soirée poésie sur Second Life, chaque mercredi de 21 à 23 heures. Chacun amène ses écrits, rimés ou non, ou un texte qu’il a envie de partager. Selon l’envie (le courage), il le lit à l’assemblée – peu nombreuse, rassurez-vous – ou le donne à lire aux animateurs, Eve et Bonach.
 
C’est convivial, frais, et ça encourage les talents méconnus.
J’en reviens à mon désir de vous apporter un sourire, vous mes amis virtuels, vous les inconnus de passage.
 
J’ai, comme beaucoup d’habitants de Second Life, beaucoup de mal à faire comprendre autour de moi ce que peut être un ami virtuel.
 
Comment est il possible de donner de l’attention ou de la tendresse à quelqu’un qu’on a jamais vu, dont on ne sait que ce qu’il a bien voulu nous livrer, et est ce même la vérité qu’il nous a donné.
Sommes nous des précurseurs ? A la réflexion, je ne crois pas.
Simplement, nous utilisons les outils de notre temps pour abolir les distances.
 
Notre nouveau voisin voit se lever le soleil quand le notre se couche… quel jolie pensée que ce passage de relais, le soleil ne se couchera plus jamais, plus jamais de ténèbres, tout ça à cause d’un ami… virtuel.
Le monde sera amour et partage ou bien ne sera pas. Nous survivrons, certes, mais sans plaisir, juste préoccupés de nous même. Ceux qui le
veulent donnent, ceux qui le peuvent reçoivent.
 
Je serais sans doute plus utile dans une rue à réconforter des sans abris… je n’en ai pas le courage… pardon.
Je me fais plaisir aussi auprès de J…, l’autralienne, L…, l’américaine, E…, l’espagnole, M…, la suissesse, et toutes les autres, plus proches, européennes, françaises… Le monde est ma maison, le monde est ma raison, et, à l’instar de mes proches, vous êtes les fleurs de mon jardin.
Le soleil brille, le moment s’approche où la nature va proclamer qu’une branche nue sous le givre prépare l’explosion d’une vie nouvelle…
J’adore ces poussées de soleil qui chatouillent mon envie de vivre, de respirer les fleurs de mon jardin, et de regarder voleter ce papillon,
fragile, tellement beau parce qu’il est fragile.

Un poème de Clementia : Noël

Noël

   Noël ! Fête de la Lumière et de la Paix

 Des bras ouverts, des temps venus,

 Des yeux rieurs, des mains tendues ;

 Les encens, les alléluias

 Et tous ces cœurs emplis de joie

 Construisent un monde d’harmonie à jamais.

 

 Noël ! Au cœur des longues nuits de notre hiver

Sous le sapin, dans le berceau

Voici le plus beau des cadeaux :

L’enfant fragile et merveilleux

Qui nous fut envoyé par Dieu…

La Nativité donne l’espoir à la terre.

 

Noël ! Dans les grandes villes illuminées

Les petits chalets enchantés

Des typiques petits marchés

Offrent tant d’idées de cadeaux

Aux foules denses de badauds

Sous un ciel clignotant d’étoiles colorées.

 

Noël ! C’est aussi la confortable chaleur

Autour du verdoyant sapin

Et dans son magique parfum

La table mise, le festin :

Partager, savourer enfin

Le repas de fête qui réchauffe les cœurs.

 

Noël ! Souvenirs des douces veillées d’antan

Dont je me languis chaque année.

Je voudrais encore entonner

Les doux cantiques de jadis

Sous l’or flamboyant des bougies

Entourée de tous mes enfants que j’aime tant.

 

Noël d’espoir des guerriers déposant les armes

Et des frères ennemis s’attablant ensemble

Avec des mots d’amour, des paroles de paix

Et les projets d’un avenir meilleur.

Un Noël où les hommes d’affaires pressés

Ont enfin tout le temps pour ceux qui leur sont proches.

 

Noël sans solitude, Noël sans désespoir,

Joyeux Noël pour tous : il n’y a plus d’exclus,

Tous ont un toit, un travail, un bel avenir.

Noël dans les abris de nuit illuminés,

Accueil et partage rayonnent aux foyers :

Noël où la fraternité est la plus forte.

Désormais amour, confiance et sérénité

Ont chassé à jamais la violence et la peur.

 

Nuit la plus douce de l’année

Où tout est devenu possible ;

Envie de paix, instants de trêve :

Laissons devenir vrais nos rêves !

 

Je veux de ces Noëls au quotidien

Et trois cent soixante-six jours par an,

Noël pour tous les siècles de la terre,

Noël pour chacun de mes frères.

 

 13 décembre – 17 décembre 2006

Un poème de Vespa : Console-moi seulement

CONSOLE-MOI SEULEMENT

On ne se mentira pas :
Je veux flirter avec toi.
Tu vas m’aider
A me venger.
D’un regard plein de douceur
Tu chasseras ma douleur.
L’azur de tes yeux charmeurs
Otera les bleus de mon coeur.
Console-moi seulement,
Sois juste mon doux amant
Pour un instant
Ou quelque temps.
Aide-moi à l’écoeurer
De m’avoir tant fait pleurer.
Si je ne peux l’oublier
Aide-moi à me venger.
On ne se mentira pas :
Je veux flirter avec toi.
Tu vas m’aider
A me venger.
Console-moi seulement
En devenant mon amant.

© Vespa,
21 novembre – 7 décembre 2006

Un poème de Clementia : Au beau rêve enfui

Au beau rêve enfui

 

Je suis en ton pouvoir

Je dois le reconnaître

J’en oublie mes devoirs

Ton esprit est mon maître

Je sens qu’il me faut fuir

Echapper à ton charme

Il me faut réagir

Sinon tu me désarmes

 

A chaque flatterie

De ta bouche menteuse

Voir la supercherie

Au fond de ton regard

A chaque effleurement

De tes mains baladeuses

Braver l’envoûtement

Ou fuir ton traquenard…

 

Quand passé le séisme

De la folle passion

J’ai vu ton égoïsme

Tuer mes illusions

Mon cœur gardant la plaie

De cette trahison

J’ai bien cru que j’allais

Perdre toute raison

 

A quoi me sert de vivre

Si j’ai perdu la foi

Ne reste que la fuite

Ou me venger de toi

L’envie de te détruire

Sans aucun état d’âme

Comme tu m’as détruite

En provoquant mes larmes

 

Mais je voudrais pourtant

Que vers moi tu reviennes

Car de toute façon

C’est à toi qu’est mon cœur

Je survis et j’attends

Que tu me fasses tienne

Je sais ma déraison

Mais c’est toi mon bonheur

 

© Clementia

22 novembre 2006 – 6 décembre 2006