Sous le vent

 
Sous le vent
Garou
Paroles et Musique: Jacques Veneruso 2000 "Seul"

Et si tu crois que j’ai eu peur
C’est faux
Je donne des vacances à mon coeur
Un peu de repos

Et si tu crois que j’ai eu tort
Attends
Respire un peu le souffle d’or
Qui me pousse en avant
Et

Fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grand’voile
Et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouvé mon étoile
Je l’ai suivie un instant
Sous le vent

Et si tu crois que c’est fini
Jamais
C’est juste une pause, un répit
Après les dangers

Et si tu crois que je t’oublie
Écoute
Ouvre ton corps aux vents de la nuit
Ferme les yeux
Et

Fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grand’voile
Et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouvé mon étoile
Je l’ai suivie un instant
Sous le vent

Je serai là pour toi

Je serai là pour toi

Marilou
Là pour moi, comme un ange après la nuit.
Seras-tu là pour moi, un ami qui suit ma vie
Pour tout ce temps qui va, de l’enfance au paradis
Seras-tu là pour moi ?

Si j’ai besoin de toi, me tiendras-tu par la main ?
Conduiras-tu mes pas, pour me montrer les chemins
Que font les grands comme toi, vers qui, vers quoi,
Je ne sais pas

Gino Quilico
Je te ferai voir le monde à travers mon regard
Toi, tu me feras des rondes à travers tes histoires
Puis un jour tu partiras, tu choisiras des voies pour toi
Alors dis-moi

Les deux
Seras-tu là pour moi ?
Sentiras-tu ma présence ?
Aussi loin que tu sois, m’offriras-tu quelques danses en me parlant de toi ?
Inconditionnellement, seras-tu là pour moi ?

Marilou
Pourquoi partir sans toi, vers qui, vers quoi ?
Rassure-moi

Gino Quilico
Je te rejoindrai toujours, à la vie, à l’amour
Je te bercerai encore, à la vie, à la mort
Y a des vents d’éternité qui soufflent autour de toi et moi
Ne t’en fais pas

Les deux
Je serai là pour toi
Tu sentiras ma présence
D’aussi loin que tu sois, je t’offrirai quelques danses
En te parlant de moi
Inconditionnellement, je serai là pour toi

Là pour moi
Là pour toi
Là pour moi

 

 

(je ne connais pas cette chanson,

trouvée sur le blog http://spaces.msn.com/members/lebrasdelavie/ ,

 mais je trouve qu’elle parle bien au coeur)  

Je voudrais tant que tu sois là

Je voudrais tant que tu sois là

 

Serge Lama, Musique: Alice Dona

 
Je voudrais tant que tu sois là
Pour te dire ma solitude
Pour te dire ma lassitude
De te savoir si loin de moi

Je voudrais tant que tu sois là
Pour te dire mon espérance
Et le prix que je paie d’avance
De t’avoir un jour toute à moi

Dans mon désert y a pas de fleurs
Pas d’oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent
Ça ferait du bien à mon cœur
Mon pauvre cœur

Je voudrais tant que tu sois là
Pour réveiller mes fleurs éteintes
Ton absence comme une plainte
Vient toujours me parler de toi

Je voudrais tant que tu sois là
A l’heure où les nuages passent
Tu élargirais mon espace
Rien qu’à te blottir contre moi

Dans mon désert y a pas de fleurs
Pas d’oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent
Tu comprendrais pourquoi j’ai peur
Parce que j’ai peur

Je voudrais tant que tu sois là
Pour mettre du rouge à mes roses
Et pour que serve à quelque chose
Ces mots que je pleure à mi-voix

Je voudrais tant que tu sois là
Pour partager la chambre close
Où mon avenir se repose
En attendant que tu sois là

Et dans cet univers borné
Où tout est vide et décevant
Je pourrais me sentir vivant
Près de toi pour qui je suis né
Toi qui ne m’aime pas assez

Mon ami, mon maître

Mon ami, mon maitre

 

Serge Lama, Musique: Y.Gilbert

 
J’ai essayé à cent reprises
De vous parler de mon ami
Mais comment parler d’une église
Dont l’accès vous est interdit

Mais ce soir je sens sous ma plume
Un fourmillement famillier
Quand le soleil du cœur s’allume
L’éteindre serait un péché

C’est mon ami et c’est mon maître
C’est mon maître et c’est mon ami
Dès que je l’ai vu apparaître
J’ai tout d’suit’ su que c’était lui
Lui qui allait m’apprendre à être
Ce que modestement je suis

Comme une chèvre vendéenne
De ses secrets il est jaloux
Et même s’il a de la peine
Il ne vous parle que de vous

Il conserve de son bel âge
Un sourire au fond de ses yeux
Et je me dis que c’est dommage
De vous le décrire sans cheveux

C’est mon ami et c’est mon maître
J’le vouvoie encore aujourd’hui
Et quand j’ai mal dedans mon être
Je passe une heure ou deux chez lui
L’air qu’on respire à sa fenêtre
C’est l’air le plus pur de Paris

Il garde en lui dur comme une arme
Un orgueil au-delà de tout
Au point que même au bord des larmes
Il vous fera croire qu’il s’en fout

C’est lui qui a fortifié mon âme
Et si je suis encore en vie
Je n’le dois pas à cette femme
Qui me rend heureux aujourd’hui

Mais à mon ami à mon maître
Et dans la chanson que voici
Je sais qu’il va se reconnaître
Mais puisque nous somm’s entre amis

Ce soir je peux bien me permettre
De vous le présenter aussi

Putain de temps…

Putain de temps

 
Paroles: Michel Sardou, Didier Barbelivien. Musique: Jean-Pierre Bourtayre
On retrouve une lettre
Abîmée par le temps,
Le souvenir d’un être
Aimé à dix-sept ans,
On revoit un visage,
On écoute une voix
Qui ressemble au passage
A l’image d’autrefois,
On en fait des histoires
Pour une photo jaunie,
Le ciel de ma mémoire
A des reflets bleu-nuit.

Putain de temps
Qui fait des enfants aux enfants,
Des tours d’ivoire aux éléphants,
Putain de temps.
Tout doucement,
On va sur ses noces de diamant.
Le champagne coule au nouvel an,
Putain de temps.

On cherche dans un livre
Les mots que l’on attend,
De n’avoir pas su vivre
La vie au bon moment.
On rencontre au hasard
Un témoin du passé
Et s’ouvrent les armoires
Des sentiments blessés.
On refait malgré soi
Le chemin à l’envers
En se disant tout bas
Que c’était mieux hier.

Putain de temps
Qui fait des enfants aux enfants,
Des tours d’ivoire aux éléphants,
Putain de temps.
Tout doucement,
On va sur ses noces de diamant,
Le champagne coule au nouvel an,
Putain de temps.

Depuis le temps
Qu’on va de l’eau à l’Océan,
Sans fin et sans commencement,
Putain de temps.
Finalement,
Le ciel nous gardera vivant.
On se reverra forcément,
Mais quand…

Putain de temps.

Parce que c’était lui, parce que c’était moi…

Parce que c’était lui,

parce que c’était moi

 

Paroles: Jean-Loup Dabadie. Musique: Michel Sardou

 

Mais qu’est-c’que je pouvais bien faire
D’un ami qui n’aime pas la nuit,
Qui t’nait ni la bière, ni la mer,
Qui app’lait la musiqu’ du bruit ?

Il était doux de caractère,
Il aimait les plages sous la pluie.
C’était tout à fait mon contraire.
On était pourtant deux amis.

Parc’que c’était moi,
Parc’que c’était lui…

Mais qu’est-c’que lui pouvait bien faire
De mes idées, de mes colères ?
Nous n’avions que des différences.
On n’avait même pas la mêm’ France

Mais on était d’la même enfance.
Dans la rue, j’prenais sa défense.
C’est pas sa mère qui m’a séduit.
Je crois qu’elle n’a jamais souri.

Parc’que c’était moi,
Parc’que c’était lui…

Il y a une femme sur cette terre.
Ses yeux sont couleur de la mer.
Elle est belle jusqu’au bout des doigts.
Je la déteste. Elle sait pourquoi.

Parc’que c’était lui,
Parc’que c’était moi.

Je lui ai donné mes chemises
Quand il perdait les siennes au jeu,
Je lui ai donné mon église
Quand il avait perdu son Dieu.

Je l’attendais comme un frère
Quand il partait comme on s’enfuit
Pour aller faire je n’sais quelles guerres,
Je ne l’attends plus aujourd’hui…

Parc’que c’était moi,
Parc’que c’était lui.

Quand il rentrait, il avait froid,
Toujours la mêm’ blessure au cœur.
Il ne reviendra pas cett’fois,
Et je connais bien son vainqueur.

Il était doux de caractère.
Il aimait les plages sous la pluie.
C’était tout à fait mon contraire.
On était pourtant deux amis.

Parc’que c’était moi,
Parc’que c’était lui.

Il y a une femme sur cette terre.
Ses yeux sont couleur de la mer.
Elle est belle jusqu’au bout des doigts.
Je la déteste, elle sait pourquoi.

Parc’que c’était lui,
Parc’que c’était moi.

D’amour ou d’amitié

D’amour ou d’amitié

Chanté par Céline Dion

Paroles et Musique: E.Marnay, JP Lang, R.Vincent   1982

Il pense à moi, je le vois, je le sens, je le sais
Et son sourire ne ment pas quand il vient me chercher
Il aime bien me parler des choses qu’il a vues
Du chemin qu’il a fait et de tous ses projets

Je crois pourtant qu’il est seul et qu’il voit d’autres filles
Je ne sais pas ce qu’elles veulent ni les phrases qu’il dit
Je ne sais pas où je suis, quelque part dans sa vie
Si je compte aujourd’hui plus qu’une autre pour lui

{Refrain:}
Il est si près de moi pourtant je ne sais pas comment l’aimer
Lui seul peut décider qu’on se parle d’amour ou d’amitié
Moi je l’aime et je peux lui offrir ma vie
Même s’il ne veut pas de ma vie
+
Je rêve de ses bras oui mais je ne sais pas comment l’aimer
Il a l’air d’hésiter entre une histoire d’amour ou d’amitié
Et je suis comme une île en plein océan
On dirait que mon coeur est trop grand

Rien à lui dire, il sait bien que j’ai tout à donner
Rien qu’un sourire à l’attendre à vouloir le gagner
Mais qu’elles sont tristes les nuits
Le temps me paraît long et je n’ai pas appris
À me passer de lui

{au Refrain}