« Nos baisers » – poème de Clementia

Nos baisers

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Aux premiers jours de notre amour

Nos baisers s’envolaient

De ton cœur à mon cœur

Et de mon cœur au tien

Et la magie d’un téléphone

Nous rapprochait à toute heure

Abolissant la distance

Entre nos deux villes

La nuit venue c’est un nuage de douceur

Qui nous unissait au pays des rêves

Tu es venu vivre avec moi

Et l’échange de nos serments

« Pour le meilleur et pour le pire »

Fut scellé par l’anneau nuptial

Que nous portâmes tous deux au doigt

Nos baisers du petit matin

Et les au-revoir de la main

T’accompagnaient sur le chemin

Et pendant que tu travaillais

Tu téléphonais dans la journée

Les baisers se sont peu à peu espacés

Tu partais quand je dormais encore

Et à mon lever je trouvais

Tes bisous virtuels et tes « coucou »

Qui m’attendaient sur la Toile

Au milieu des bisous et des câlins

Que tu échangeais avec tant d’autres amies

Tes amies virtuelles parmi lesquelles

Je ne me sentais pas à ma place

Les baisers d’antan se sont transformés

En bisous d’évitements effleurés

Le meilleur semble devenu le pire

Quand l’un des deux ne porte plus

L’anneau nuptial d’engagement

Au soir de nos vies retrouverons-nous

Les baisers doux des amants romantiques

Reviendront-ils en tendres baisers des vieux mariés ?

© Clementia

8 juillet 2010 – 20 avril 2016

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« Au jour de mon départ » – poème de Clementia

Au jour de mon départ

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Au jour de mon départ

Surtout ne pleurez pas

Car des torrents de larmes

Ne sauraient effacer

Les jours, les mois, les ans

Où vous me manquiez tant

C’était de mon vivant

Que je vous attendais

Quand vos vies occupées

Des fiertés mal placées

Non-dits et fâcheries

Vous éloignaient de moi

Je ne serai plus là

Et vous ne saurez pas

Combien vous me manquiez

Quand je vous espérais

Ces jours, ces mois, ces ans

Où vous me délaissiez

Au jour de mon départ

Surtout ne pleurez pas

Le temps aura passé

Et il sera trop tard

On ne peut rattraper

Les occasions manquées

© Clementia

18/04/2016

Scandaleux : Comment rater l’éducation d’un enfant, en lui faisant porter un vêtement humiliant… (clementiapoesie)

  

La semaine passée, alors que je musardais au rayon « vêtements enfant » du supermarché où je vais le plus souvent faire mes courses, j’ai été particulièrement choquée par un sweat-shirt qui fait partie d’une nouvelle collection de vêtements pour enfants décorée de personnages de la série « Les Bonshommes et les Dames ».
En effet, si plusieurs autres vêtements de la gamme représentent des personnages qui me semblent plus anodins, tel Monsieur Costaud dont l’aspect carré donne une impression d’heureuse stabilité, ou même Monsieur Malchance dont le bandage autour de la tête ne cache pas son sourire, il n’en est pas de même pour ce pauvre Monsieur Mal Elevé qui en plus d’un air renfrogné sous ses oreilles cachées par des écouteurs le renfermant dans sa solitude porte en commentaire « Je n’écoute pas »… 
(voir photo du haut)

 

 

Si ce pauvre Monsieur Mal Elevé vous fait sourire, je peux vous assurer qu’il n’en est pas de même pour moi. En effet, je trouve ce sweat-shirt encore plus humiliant et anti-éducatif que tous les bonnets d’ânes dont on affublait les mauvais élèves au temps de nos grands-parents (ou même de nos arrière grands-parents, maintenant…). J’imagine déjà les moqueries des camarades d’école (du moins, les camarades d’école qui savent lire…), ou plus grave encore les remarques du personnel enseignant qui croiraient spirituel de relever que la phrase du sweat-shirt dit la vérité pour l’enfant qui le porte… 
L’humiliation a-t-elle une valeur éducative ? Selon moi il n’en est rien, je pense même que c’est tout le contraire : si on ne fait pas l’effort de comprendre l’enfant et si on ne cherche pas à connaître les vraies raisons qui l’empêchent de suivre les règles de vie en société et d’adopter le comportement d’un « bon » élève qui s’applique dans son travail afin de progresser, si on l’humilie plutôt que de l’aider de manière positive et constructif en le félicitant lorsqu’il fait des efforts aussi minimes soient-ils, l’enfant (l’adulte ensuite) s’empêtrera dans ce rôle de cancer ou d’élément perturbateur qu’on lui attribue, et il sera pour lui de plus en plus difficile de se débarrasser de cette étiquette négative que les adultes lui auront collée dessus.
 
Ce sweat-shirt me rappelle aussi un autre vêtement du même genre, qu’une grand-mère avait offert à un petit-enfant de mon entourage il y a de cela un peu moins d’une trentaine d’années. Ce petit garçon qui avait du mal à apprendre ses tables de multiplications avait reçu un tee-shirt sur lequel des personnages de la bande dessinée Charlie Brown se faisaient face, l’un des personnages apostrophant un autre avec une bulle dans laquelle était écrit « Incapable ! »
(voir photo du bas)
 
Etait-ce une façon de donner toutes ses chances dans la vie, à ce petit garçon, que de coller sur lui cette étiquette tellement humiliante ? N’aurait-il pas plutôt fallu l’encourager, par exemple en le complimentant pour se dessins pleins de créativité et d’application, ainsi l’enfant aurait sans doute retrouvé sa confiance en lui et dans les adultes, ce qui l’aurait motivé pour apprendre avec un peu plus d’entrain les matières qui lui semblaient plus rébarbatives, comme les tables de multiplications et autres subtilités mathématiques…


S’il vous plaît : n’achetez pas pour un enfant de vêtement qui pourrait le ridiculiser, ou qui en raison d’une phrase négative influencerait son comportement et par là même son avenir.

Une bonne nouvelle : mon premier livre de poésies est en vente !

Chers amis, j’ai la grande joie de vous annoncer la parution de mon premier recueil de poésies.  

A vrai dire, le recueil Une histoire d’amour de Clementia, paru le 6 novembre 2010, aurait du être le deuxième, mais celui qui devait paraître en premier dormait encore bien tranquillement depuis plus de trois ans dans les tiroirs d’une « amie » qui est pour l’instant en pleines démarches de création de sa propre maison d’édition (au train où allaient les choses et avec de la chance, la maison d’édition de cette dame aurait peut-être vu le jour début 2011, puis mon « premier » recueil aurait alors enfin été en vente au printemps 2011, dans le meilleur des cas…). Entre temps, il s’est offert à moi l’opportunité de faire paraître moi-même mes oeuvres, grâce à l’association Auxilivre : c’est ainsi que j’ai eu la joie de présenter « Une histoire d’amour de Clementia » lors du Salon du Livre des Auteurs Régionaux qui s’est tenu à Sélestat les 6 et 7 novembre 2010, ainsi qu’au 21ème Salon du Livre de Colmar les 27 et 28 novembre 2010.

Vous pouvez désormais commander mon livre Une histoire d’amour de Clementia en vous connectant sur 

http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

Migration de mon blog WindowsLive vers WordPress : Me voilà !

Et voilà ! Mon blog vient de changer d’adresse, et par là même de présentation. Nous nous retrouvons donc dorénavant ici sur le nouveau lien de mon blog, à mémoriser : https://clementiapoesie.wordpress.com/

Il est vrai que je n’avais plus actualisé depuis de longs longs longs mois Les Pages de Clementia, parce que je ramais beaucoup trop sur mon ordinateur avec les outils d’édition de WindowsLive… Mais nouvel hébergeur = nouveau départ ! Et je vous donnerai maintenant plus souvent de mes nouvelles.

N’hésitez pas à poster des commentaires, car un blog ne remplit sa fonction de communication que s’il est l’occasion d’un dialogue entre bloggeurs, entre l’auteur du blog et les visiteurs.

En cette période de fêtes de fin d’année, je vous adresse dès à présent mes voeux les meilleurs : bonnes fêtes de Noël et de Nouvel An, joie, santé, bonheur et paix à vous.