Une bonne nouvelle : mon premier livre de poésies est en vente !

Chers amis, j’ai la grande joie de vous annoncer la parution de mon premier recueil de poésies.  

A vrai dire, le recueil Une histoire d’amour de Clementia, paru le 6 novembre 2010, aurait du être le deuxième, mais celui qui devait paraître en premier dormait encore bien tranquillement depuis plus de trois ans dans les tiroirs d’une « amie » qui est pour l’instant en pleines démarches de création de sa propre maison d’édition (au train où allaient les choses et avec de la chance, la maison d’édition de cette dame aurait peut-être vu le jour début 2011, puis mon « premier » recueil aurait alors enfin été en vente au printemps 2011, dans le meilleur des cas…). Entre temps, il s’est offert à moi l’opportunité de faire paraître moi-même mes oeuvres, grâce à l’association Auxilivre : c’est ainsi que j’ai eu la joie de présenter « Une histoire d’amour de Clementia » lors du Salon du Livre des Auteurs Régionaux qui s’est tenu à Sélestat les 6 et 7 novembre 2010, ainsi qu’au 21ème Salon du Livre de Colmar les 27 et 28 novembre 2010.

Vous pouvez désormais commander mon livre Une histoire d’amour de Clementia en vous connectant sur 

http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

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Edition : Le scandale du pilon !

J’ai vu début novembre (2006) un reportage sur le pilonnage des livres invendus. Ma fille de 14 ans a encore plus que moi été choquée par ce gaspillage de culture, ce crime que l’on fait aux mots publiés…

 

Les livres qui sont sacrifiés au pilon sont les victimes du mercantilisme des marchés de l’édition : tirés en très grand nombre d’exemplaires qui auront la plupart du temps un plus grand nombre d’invendus que de livres effectivement achetés par des lecteurs potentiels… Ne serait-il pas plus simple de calculer au plus juste le nombre d’ouvrages à commercialiser ?
Et le pilonnage (massif) n’est-il pas le résultat du prix excessif auquel sontvendus les livres ? Dans notre contexte de crise économique autant que de vide culturel, ne vaudrait-il pas mieux vendre les livres juste quelques euros moins cher, afin d’encourager ceux qui sont un peu près de leurs sous à les acheter ? Et pourquoi mettre au rebut, puis au pilon, des invendus seulement quelques semaines après la date d’édition…

 

Le fric, encore le fric, le profit… Et cela nous amène aux très convoités prix littéraires ! Des ouvrages que subitement on va trouver très intéressant (simple snobisme) et qu’on va s’arracher pour faire figurer en bonne place sous le sapin de Noël, livres qui souvent ne seront même pas lus en entier par ceux qui les auront reçus en cadeau !

 

Pour en revenir à tous les pauvres ouvrages somme toute très honorables qui ont le malheur d’aboutir au pilon, je me disais qu’il serait assez sympa d’en sauver un certain pourcentage pour en faire don dans plein d’endroits qui pourraient en être demandeurs : petites bibliothèques associatives, dans notre pays et au-delà dans toute la francophonie et les pays où notre langue française est étudiée comme langue vivante.