Un poème de Clementia : Noël

Noël

   Noël ! Fête de la Lumière et de la Paix

 Des bras ouverts, des temps venus,

 Des yeux rieurs, des mains tendues ;

 Les encens, les alléluias

 Et tous ces cœurs emplis de joie

 Construisent un monde d’harmonie à jamais.

 

 Noël ! Au cœur des longues nuits de notre hiver

Sous le sapin, dans le berceau

Voici le plus beau des cadeaux :

L’enfant fragile et merveilleux

Qui nous fut envoyé par Dieu…

La Nativité donne l’espoir à la terre.

 

Noël ! Dans les grandes villes illuminées

Les petits chalets enchantés

Des typiques petits marchés

Offrent tant d’idées de cadeaux

Aux foules denses de badauds

Sous un ciel clignotant d’étoiles colorées.

 

Noël ! C’est aussi la confortable chaleur

Autour du verdoyant sapin

Et dans son magique parfum

La table mise, le festin :

Partager, savourer enfin

Le repas de fête qui réchauffe les cœurs.

 

Noël ! Souvenirs des douces veillées d’antan

Dont je me languis chaque année.

Je voudrais encore entonner

Les doux cantiques de jadis

Sous l’or flamboyant des bougies

Entourée de tous mes enfants que j’aime tant.

 

Noël d’espoir des guerriers déposant les armes

Et des frères ennemis s’attablant ensemble

Avec des mots d’amour, des paroles de paix

Et les projets d’un avenir meilleur.

Un Noël où les hommes d’affaires pressés

Ont enfin tout le temps pour ceux qui leur sont proches.

 

Noël sans solitude, Noël sans désespoir,

Joyeux Noël pour tous : il n’y a plus d’exclus,

Tous ont un toit, un travail, un bel avenir.

Noël dans les abris de nuit illuminés,

Accueil et partage rayonnent aux foyers :

Noël où la fraternité est la plus forte.

Désormais amour, confiance et sérénité

Ont chassé à jamais la violence et la peur.

 

Nuit la plus douce de l’année

Où tout est devenu possible ;

Envie de paix, instants de trêve :

Laissons devenir vrais nos rêves !

 

Je veux de ces Noëls au quotidien

Et trois cent soixante-six jours par an,

Noël pour tous les siècles de la terre,

Noël pour chacun de mes frères.

 

 13 décembre – 17 décembre 2006

Un poème de Vespa : Console-moi seulement

CONSOLE-MOI SEULEMENT

On ne se mentira pas :
Je veux flirter avec toi.
Tu vas m’aider
A me venger.
D’un regard plein de douceur
Tu chasseras ma douleur.
L’azur de tes yeux charmeurs
Otera les bleus de mon coeur.
Console-moi seulement,
Sois juste mon doux amant
Pour un instant
Ou quelque temps.
Aide-moi à l’écoeurer
De m’avoir tant fait pleurer.
Si je ne peux l’oublier
Aide-moi à me venger.
On ne se mentira pas :
Je veux flirter avec toi.
Tu vas m’aider
A me venger.
Console-moi seulement
En devenant mon amant.

© Vespa,
21 novembre – 7 décembre 2006

Un poème de Clementia : Au beau rêve enfui

Au beau rêve enfui

 

Je suis en ton pouvoir

Je dois le reconnaître

J’en oublie mes devoirs

Ton esprit est mon maître

Je sens qu’il me faut fuir

Echapper à ton charme

Il me faut réagir

Sinon tu me désarmes

 

A chaque flatterie

De ta bouche menteuse

Voir la supercherie

Au fond de ton regard

A chaque effleurement

De tes mains baladeuses

Braver l’envoûtement

Ou fuir ton traquenard…

 

Quand passé le séisme

De la folle passion

J’ai vu ton égoïsme

Tuer mes illusions

Mon cœur gardant la plaie

De cette trahison

J’ai bien cru que j’allais

Perdre toute raison

 

A quoi me sert de vivre

Si j’ai perdu la foi

Ne reste que la fuite

Ou me venger de toi

L’envie de te détruire

Sans aucun état d’âme

Comme tu m’as détruite

En provoquant mes larmes

 

Mais je voudrais pourtant

Que vers moi tu reviennes

Car de toute façon

C’est à toi qu’est mon cœur

Je survis et j’attends

Que tu me fasses tienne

Je sais ma déraison

Mais c’est toi mon bonheur

 

© Clementia

22 novembre 2006 – 6 décembre 2006

Un poème de Clementia : Pas marrant du tout…

PAS MARRANT DU TOUT…  
 
Mal-être
Vague à l’âme
Souffrance accumulée
Toute la journée j’en ai marre
Je me couche, j’en ai marre
Je me lève, j’en ai marre
Même dans mes rêves j’en ai marre
Un vrai cauchemar
 
Mettre ce qui ne va pas
De côté
Pour une autre fois
Pour réessayer
Et garder l’espoir
Malgré tout
Pas facile
Du tout
 
Cette boule au ventre
De tristesse
Ou de stress
Me tourmente
 
Ce trop-plein de larmes
Que je retiens
Pour ne pas craquer
Me désarme
Est-ce la tristesse des autres
Ou la mienne
Qui résonne en mon cœur
 
Et zut, il faut sourire,
Faire face
Car les autres s’en fichent.
Que leur importent
Mes états d’âme…
 

Un poème de Vespa : Dérision du sot sal..d sauteur

DERISION DU SOT SALAUD SAUTEUR
 
 
Il est un salaud sot
Qui bien sottement saute
Et moi je suis trop sotte
De verser tant de seaux
De larmes sottes… Sotte !
Il m’a marqué ce sot
Par ses si fous assauts
De son éternel sceau.
Il cherche encor, ce sot,
Qui se la joue perso
Et si sottement saute,
A sauter d’autres sottes
Qui le prennent pour un sot
Flattant son ego de sot
Egratignent son coeur sot
Le rendent encor plus sot…
Puis il revient vers moi, pauvre sotte
Amoureuse de l’ignoble sot,
Qui l’aide à digérer ses sottises
Mais ne sait-il pas ce pauvre sot
Que celle qui l’attend c’est moi,
Sa Terre Promise c’est moi…

© Vespa, 19 novembre 2006

Un poème de Clementia : encore un instant

Encore un instant

  

Laisse-moi encore un instant
Croire que je peux être à toi
Et garde encore quelque temps
Tes douces mains posées sur moi
Même si nous laissons couler
Nos larmes trop longtemps cachées
Laisse-moi le temps d’un soupir
Croire que je n’ai pas rêvé
Laisse-moi encore espérer
Que tout pourrait recommencer
 

 

© Clementia

28 octobre 2006

Un nouveau blog, que je vous invite à découvrir

Un nouveau blog, que je vous invite à découvrir…

J’ai créé, il y a quelques jours, un nouveau blog que je qualifierai de « philosophique », dans le sens où j’y propose de réfléchir chaque jour sur une autre citation, un autre texte ou une autre idée.

Ce blog s’appelle Un jour, une pensée et voici le lien sous lequel vous le découvrirez :