Noël approche

 
Noël approche

Noël approche, mais mon âme n’a plus goût à la fête…
Il est pathétique ce barbu vêtu de rouge qu’on rencontre à chaque coin de rue,
Stupide, son « ho, ho, ho » qui se voudrait bonhomme.
Toutes ces illuminations gaspillant tant d’énergie
Font encore plus contraster les maisons au fenêtres sombres où il n’y a aucune joie.
Toutes ces anciennes douces mélodies matraquées par tous les haut-parleurs
Pour que nous ne prenions plus le temps de nous recueillir
Pour que nous n’écoutions plus la voix de notre cœur,
Toutes ces dépenses extravagantes en gueuletons et en cadeaux intéressés,
Ne remplaceront jamais la pure joie de cœurs qui s’aiment.
Ces sorties obligées, ces rires forcés et certains enivrements
Cacheront bien mal le vide affectif laissé par les fêtes d’antan qui ne reviennent plus.
Ces places vides autour de la table, ce téléphone muet,
Les nouvelles qu’on attend en vain de ceux qui sont partis au loin…
Comment le cœur peut-il être à la fête ?

Clementia
14/12/2005

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Néant

NEANT

Finis les mots d’amour
Du coeur les battements
Terminés les toujours
Et les emballements

C’est dans un grand désert
Que je reste avec moi
Vers une vie amère
Sans joie et sans émois

Je ne veux plus aimer
C’est pour ne plus souffrir
Ne plus désespérer
Et oublier ton rire

Je ne rêverai plus
De l’éclat de tes yeux
Je ne guetterai plus
La chaleur de ta voix

Non je ne voudrai plus
Me mirer dans tes yeux
Et je n’attendrai plus
D’être enfin avec toi

Adieu rêve d’amour
Et les folles étreintes
Terminé pour toujours
Ton parfum ton empreinte

Du rêve au cauchemar
Il n’y a eu qu’un mot
Maintenant j’en ai marre
Et ma vie c’est zéro

Je ne pourrai aimer
Plus personne après toi
Et ne plus m’attacher
Car tout est mort en moi

Clementia

Jour des Morts

Jour des Morts

Laissez fleurs et couronnes
Vos regrets et vos pleurs
Vos plaques souvenirs
Tout votre tralala
Je n’en ai pas besoin
Là où je suis allé
Car je suis dans la paix

J’ai délaissé le monde
Espace de douleurs
Avec tous ses désirs
Qu’on m’ait aimé ou pas
N’est plus bien important
Maintenant c’est passé
Et je suis dans la paix

Clementia
02/11/2005

Sous le vent

 
Sous le vent
Garou
Paroles et Musique: Jacques Veneruso 2000 "Seul"

Et si tu crois que j’ai eu peur
C’est faux
Je donne des vacances à mon coeur
Un peu de repos

Et si tu crois que j’ai eu tort
Attends
Respire un peu le souffle d’or
Qui me pousse en avant
Et

Fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grand’voile
Et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouvé mon étoile
Je l’ai suivie un instant
Sous le vent

Et si tu crois que c’est fini
Jamais
C’est juste une pause, un répit
Après les dangers

Et si tu crois que je t’oublie
Écoute
Ouvre ton corps aux vents de la nuit
Ferme les yeux
Et

Fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grand’voile
Et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouvé mon étoile
Je l’ai suivie un instant
Sous le vent

Je pense à toi

 
 
Je pense à toi

Voici quelques mots

Pour te dire que…

Je pense à toi!

Au moment où tu liras cela,

Je serai sans doute ici,

En train de penser à toi…

Comme il m’arrive si souvent.

Au moment où tu ouvriras

Ce fichier

Je serai sans doute ici,

En train de sourire…

Comme je le fais si souvent,

Chaque fois, que je pense à toi.

Au moment où tu liras ces

Quelques lignes…

J’espère que tu sauras,

Combien tu comptes pour moi,

En ce moment et pour toujours.

Et, au moment où tu fermeras ce fichier

Pour retourner à tes occupations,

Souris en pensant à moi,

Et souviens-toi…

Que je serai encore en train

De penser à toi… car tu es présent en moi…

(trouvé sur le blog : http://spaces.msn.com/members/claire42/)

Ceux qui se croient malins

 
 
 
 
Ceux qui se croient malins

Ceux qui se croient malins
Mais qui ne savent rien
T’observent et te scrutent
Cherchant en toi la faille
Car ils n’ont qu’un seul but
Se faire remarquer

Ceux qui se croient malins
Mais qui ne savent rien
Manipulent tes mots
Déforment tes propos
Répandent des mensonges
Pour se valoriser

Ceux qui se croient malins
Mais qui ne savent rien
N’ont pas le coeur en paix
Alors ils se défoulent
Semant la zizanie
En s’adressant aux foules

Ceux qui se croient malins
Mais qui ne savent rien
Ne se rendent pas compte
A quel point ils se trompent
Quand ils sont si sûrs d’eux
Mais qu’ils n’ont pas raison

Ceux qui se croient malins
Mais qui ne savent rien
Devraient d’abord apprendre
A travailler sur eux
Essayer de comprendre
Et progresser un peu

Ils auraient l’air moins sot
Ainsi leur compagnie
Pourrait être appréciée
Si leur discours changeait
Ils auraient des amis
Et l’esprit en repos

 

Clementia
08/12/2005