If someone vanishes in Second Life

Jo Yardley's Second Life

If you’ve been in Second Life for a while, sooner or later someone you know and/or care about will vanish from your virtual life.
They don’t say goodbye, they don’t leave a note, they don’t cancel their rent, they don’t clear their land, they simply never log on again.

There can be many different reasons for someone to just vanish like that, it could be something as innocent as being stuck somewhere during a holiday without internet and losing their rental and deciding they don’t want to return, maybe their computer breaks and they cant afford a new one or maybe they have gotten themselves into some drama in SL and decide that simply staying away is the best solution.
But it could also be something rather serious, they may be very unwell or even have died.

People sometimes don’t realise how much they mean to their virtual friends and community…

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« Nos baisers » – poème de Clementia

Nos baisers

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Aux premiers jours de notre amour

Nos baisers s’envolaient

De ton cœur à mon cœur

Et de mon cœur au tien

Et la magie d’un téléphone

Nous rapprochait à toute heure

Abolissant la distance

Entre nos deux villes

La nuit venue c’est un nuage de douceur

Qui nous unissait au pays des rêves

Tu es venu vivre avec moi

Et l’échange de nos serments

« Pour le meilleur et pour le pire »

Fut scellé par l’anneau nuptial

Que nous portâmes tous deux au doigt

Nos baisers du petit matin

Et les au-revoir de la main

T’accompagnaient sur le chemin

Et pendant que tu travaillais

Tu téléphonais dans la journée

Les baisers se sont peu à peu espacés

Tu partais quand je dormais encore

Et à mon lever je trouvais

Tes bisous virtuels et tes « coucou »

Qui m’attendaient sur la Toile

Au milieu des bisous et des câlins

Que tu échangeais avec tant d’autres amies

Tes amies virtuelles parmi lesquelles

Je ne me sentais pas à ma place

Les baisers d’antan se sont transformés

En bisous d’évitements effleurés

Le meilleur semble devenu le pire

Quand l’un des deux ne porte plus

L’anneau nuptial d’engagement

Au soir de nos vies retrouverons-nous

Les baisers doux des amants romantiques

Reviendront-ils en tendres baisers des vieux mariés ?

© Clementia

8 juillet 2010 – 20 avril 2016

« Au jour de mon départ » – poème de Clementia

Au jour de mon départ

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Au jour de mon départ

Surtout ne pleurez pas

Car des torrents de larmes

Ne sauraient effacer

Les jours, les mois, les ans

Où vous me manquiez tant

C’était de mon vivant

Que je vous attendais

Quand vos vies occupées

Des fiertés mal placées

Non-dits et fâcheries

Vous éloignaient de moi

Je ne serai plus là

Et vous ne saurez pas

Combien vous me manquiez

Quand je vous espérais

Ces jours, ces mois, ces ans

Où vous me délaissiez

Au jour de mon départ

Surtout ne pleurez pas

Le temps aura passé

Et il sera trop tard

On ne peut rattraper

Les occasions manquées

© Clementia

18/04/2016

« Solitude des matins gris » – poésie de Clementia

Image
Solitude des matins gris
Encore un automne qui vient
C’est à nouveau un matin gris
Au fil des ans mon cœur s’aigrit
Pourquoi et pour qui se lever
Comment occuper la journée
Quand vivre ne sert plus à rien
Les mêmes pas les mêmes gestes
Chaque jour en vain répétés
Pour tuer le temps qui me reste
Jusqu’au seuil de l’éternité
Pourquoi irais-je sur les tombes
Pleurer tous ceux qui ne sont plus
Au soir de ma vie je suis seul
Et j’attends sans fin le cercueil
Qui m’abritera sous le marbre
L’eau de pluie froide tombe en trombes
Le ciel déverse son chagrin
Et je sens mes joues se mouiller
Je suis un peu comme ces arbres
Dont les ramures dépouillées
Etirent vers le ciel en vain
Leur muette supplication
Espérant la consolation
D’un soleil chassant les chagrins
Voilà déjà l’hiver qui vient
Encore d’autres matins gris
Au fil des ans mon cœur s’aigrit
Pourquoi et pour qui se lever
Comment occuper la journée
Quand vivre ne sert plus à rien
Les mêmes pas les mêmes gestes
Chaque jour sans fin répétés
Occuper le temps qui me reste
Guettant en vain l’éternité
Alors que les rues se font belles
De guirlandes d’hypocrisie
Pourquoi préparerais-je Noël
Quand se traîne seule ma vie
Pour qui décorer un sapin
Qui voudrait encor visiter
Des vieux qui ne servent à rien
Les jeunes sont trop occupés
Par leurs rêves de liberté
Ou leurs quêtes de vanités
Ils s’endettent aux gueuletons
De la surconsommation
Pour moi Noël est un jour vain
De solitude et de chagrin
Encore une nouvelle année
S’annonce dans le tintamarre
Des cris des hourras des pétards
Plus personne ne vient m’embrasser
Au-dessous d’un rameau de gui
Mon cœur encore plus s’aigrit
Pourquoi une nouvelle année
Quand je voudrais tout arrêter
Les mêmes pas les mêmes gestes
Chaque jour sans fin répétés
Occuper le temps qui me reste
Et peut-être encore arriver
Au doux printemps enfin revoir
Des jours meilleurs un peu d’espoir
19/12/2012

Mon livre « Instants d’éternité » est paru !

 

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« Instants d’Eternité » de Clementia Garayt, mon deuxième recueil de poésies, est paru chez Auxilivre ! 

 

Vous pouvez vous le procurer sur Internet (et même demander que j’ajoute une dédicace dans l’exemplaire que vous achèterez) : 

http://auxilivre.fr/instantsdeternit/index.html

Mes livres « Une histoire d’amour de Clementia » et « Instants d’Eternité » sont aussi en vente au rayon littérature de l’Espace Culturel Leclerc d’Issenheim (Haut-Rhin)

Deux autres bonnes nouvelles, pour mes fans :

– Je serai présente pour rencontrer mes lecteurs et dédicacer mes livres au 
6ème Salon du Livre des Auteurs Régionaux à Sélestat (les 5 & 6 Novembre 2011 – Salle Sainte-Barbe, 4 rue de la Poste, 67000 Sélestat)


– ainsi qu’au
22ème Salon du Livre de Colmar (les 26 et 27 novembre 2011) – Parc des Expositions, 68000 Colmar)

Scandaleux : Comment rater l’éducation d’un enfant, en lui faisant porter un vêtement humiliant… (clementiapoesie)

  

La semaine passée, alors que je musardais au rayon « vêtements enfant » du supermarché où je vais le plus souvent faire mes courses, j’ai été particulièrement choquée par un sweat-shirt qui fait partie d’une nouvelle collection de vêtements pour enfants décorée de personnages de la série « Les Bonshommes et les Dames ».
En effet, si plusieurs autres vêtements de la gamme représentent des personnages qui me semblent plus anodins, tel Monsieur Costaud dont l’aspect carré donne une impression d’heureuse stabilité, ou même Monsieur Malchance dont le bandage autour de la tête ne cache pas son sourire, il n’en est pas de même pour ce pauvre Monsieur Mal Elevé qui en plus d’un air renfrogné sous ses oreilles cachées par des écouteurs le renfermant dans sa solitude porte en commentaire « Je n’écoute pas »… 
(voir photo du haut)

 

 

Si ce pauvre Monsieur Mal Elevé vous fait sourire, je peux vous assurer qu’il n’en est pas de même pour moi. En effet, je trouve ce sweat-shirt encore plus humiliant et anti-éducatif que tous les bonnets d’ânes dont on affublait les mauvais élèves au temps de nos grands-parents (ou même de nos arrière grands-parents, maintenant…). J’imagine déjà les moqueries des camarades d’école (du moins, les camarades d’école qui savent lire…), ou plus grave encore les remarques du personnel enseignant qui croiraient spirituel de relever que la phrase du sweat-shirt dit la vérité pour l’enfant qui le porte… 
L’humiliation a-t-elle une valeur éducative ? Selon moi il n’en est rien, je pense même que c’est tout le contraire : si on ne fait pas l’effort de comprendre l’enfant et si on ne cherche pas à connaître les vraies raisons qui l’empêchent de suivre les règles de vie en société et d’adopter le comportement d’un « bon » élève qui s’applique dans son travail afin de progresser, si on l’humilie plutôt que de l’aider de manière positive et constructif en le félicitant lorsqu’il fait des efforts aussi minimes soient-ils, l’enfant (l’adulte ensuite) s’empêtrera dans ce rôle de cancer ou d’élément perturbateur qu’on lui attribue, et il sera pour lui de plus en plus difficile de se débarrasser de cette étiquette négative que les adultes lui auront collée dessus.
 
Ce sweat-shirt me rappelle aussi un autre vêtement du même genre, qu’une grand-mère avait offert à un petit-enfant de mon entourage il y a de cela un peu moins d’une trentaine d’années. Ce petit garçon qui avait du mal à apprendre ses tables de multiplications avait reçu un tee-shirt sur lequel des personnages de la bande dessinée Charlie Brown se faisaient face, l’un des personnages apostrophant un autre avec une bulle dans laquelle était écrit « Incapable ! »
(voir photo du bas)
 
Etait-ce une façon de donner toutes ses chances dans la vie, à ce petit garçon, que de coller sur lui cette étiquette tellement humiliante ? N’aurait-il pas plutôt fallu l’encourager, par exemple en le complimentant pour se dessins pleins de créativité et d’application, ainsi l’enfant aurait sans doute retrouvé sa confiance en lui et dans les adultes, ce qui l’aurait motivé pour apprendre avec un peu plus d’entrain les matières qui lui semblaient plus rébarbatives, comme les tables de multiplications et autres subtilités mathématiques…


S’il vous plaît : n’achetez pas pour un enfant de vêtement qui pourrait le ridiculiser, ou qui en raison d’une phrase négative influencerait son comportement et par là même son avenir.